« Comment imaginer une ville où il fait bon vivre, si l’on exclut de fait une partie de la population ? »
La construction de logements sociaux est une des propositions essentielles de notre programme. En effet, comment peut-on imaginer une ville où il fait bon vivre en excluant de fait une partie de la population ? Où les jeunes, les salariés aux revenus modestes, les retraités aux pensions étriquées pourront-ils se loger si l’on ne propose que de l’accession à la propriété ou des appartements aux loyers trop élevés ?
La mixité sociale contribue à la richesse d’une ville, et pour cela le droit au logement doit être garanti. Il semble évident que des personnes souhaitant être élues doivent respecter la loi et pour cela tout mettre en œuvre pour que les 20 % de logements sociaux soient atteints.
Payer des amendes, comme le préconisent certains, ou caricaturer ce type de logement en invoquant les « tours » de certaines villes de banlieues n’est pas acceptable. Pire, montrer du doigt leurs habitants en les présentant comme des délinquants en puissance est indigne de candidats à la gestion d’une ville.
Les logements sociaux que nous proposons de construire seront de qualité tant sur le plan architectural que des normes environnementales.
Les Mériellois, qui ont signé nombreux une pétition lancée par des jeunes de la ville soutenus par le Parti communiste, sont conscients que des logements sociaux, bien répartis sur la ville, sont aujourd’hui nécessaires dans l’optique de créer une ville dynamique, où chaque habitant ait toute sa place.
Jean-Michel Ruiz
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